28 février 2009
LANDLORD # 60

AUJOURD'HUI LA SECONDE PARTIE DU CHAPITRE 2 DES
"MALEDICTIONS DE GLAYMORE "
Sans doute aurais-je dû entendre l’avertissement d’ Elsbeth Burke et repartir,
amusé par les historiettes populaires colportées par une demi-folle. Mais je
restais, sachant sans doute que l’autre moitié de cet esprit fantasque méritait
toute mon attention. Ce que j’ai appris cette nuit-là ne peut-être divulgué,
le nom de la troisième fée doit rester scellé. Cette même nuit, la Dame de
Mara Manor m’ouvrit la voie des très anciens territoires où il n’existe pas de
différence entre le Nom et Ce qui est nommé. Dire l’un, c’est invoquer l’autre.
La terre de Glaymore est des plus anciennes. Il se perpétua sur ses grèves des rites
primordiaux, et elle fut habitée bien avant que les hommes n’y accostent.
Leur temps écoulé, les êtres premiers, émanations plus ou moins réussies
des forces de la nature se réfugièrent dans les lieux les plus reculés :
épaisseur des forêts, sommets des plus inhospitalières montagnes, îles
inconnues, profondeurs terrestres et aquatiques. Les formes les plus subtiles
se diluèrent dans l’air sans pour autant disparaître des lieux qu’ils hantaient.
Glaymore Hall et Mara Manor en particulier. Leurs habitants sont porteurs d’une
mission qu’ils ignorent eux-mêmes mais qui fit que toujours ils se trouvèrent
ennemis. Ces deux maisons n’appartinrent jamais à la même famille.
L’apparente défaite des MacForthy, que les Lairds de Glaymore prétendirent
définitive, est une supercherie historique. Ian Macforthy, neveu du malheureux
Trevor, avait cinq filles, L’une, Elisabeth, se trouvait à Londres au moment du
massacre. Elle épousa un Black de Carwell et hérita de Mara Manor. Au fil des
siècles, les Black laissèrent la place aux Briscoe, puis aux Brent, puis vinrent
les Buchanan, les Braenach, les Black de Galharan et enfin les Burke,
toujours par les femmes.
Ce qui nous ramène aux fées, aux sorcières, et au petit peuple.
Sous divers noms, les nains sont une part importante de l’histoire de Glaymore,
la part sombre, la part souterraine.
Il existe, sous le château en particulier, et dans l’île entière un effroyable réseau
de souterrains, de galeries, grottes, puits, mines, cavités, failles et anfractuosités
qui est loin d’avoir été entièrement exploré. Les récits, la plupart tragiques, liés
au monde d’en dessous sont innombrables et feront presque l’essentiel de cet
ouvrage.
Le lecteur peu au fait des superstitions écossaises doit d’abord devenir familier
des différentes espèces de “bons voisins”. Leur monde commence tout près,
à la porte des maisons, sous la porte plus précisément : sous la pierre de seuil, la
doorstane, où vivent leurs représentants les moins farouches. Ces êtres discrets
mais très présents, peuvent rendre petits et grands services. Raison pour laquelle,
dans toute maison respectueuse des vieilles traditions, une chaise est réservée près
du feu au brownie ou brounie ou urisk, mais qu’à Glaymore on appelle à
l’ancienne manière brùnaidh ou ùruisg, et parfois gruagach. le mieux étant de
ne pas les nommer du tout...
Pour en avoir moins peur, on le représente tantôt en en gamin déluré, tantôt en
vieillard roublard. On prétend pouvoir l’amadouer d’une gorgée de whisky ou
de quelques pincées de tabac. La vérité est qu’ils sont des esprits du mal,
et que le mal est ce qu’ils font le mieux.
Ainsi les démons se firent-ils presque passer pour des anges : les Sleah Maith,
confondant fées et elfes, ces derniers étant les plus infâmes petites créatures
qu’on puisse imaginer. Armés de leur arcs redoutables, ils peuvent cruellement
blesser qui leur déplaît. Ces pointes ou flèches elfiques qui blessent sans traces
se trouvent assez communément dans toute l’Ecosse et, à Glaymore, nos gens
s’en font des amulettes auxquelles ils prêtent de grandes vertus.
Ces “Bonnes gens” sont en réalité des êtres souterrains qui ont lentement sapés
l’île de leurs galeries et grottes malfaisantes.
J’ai le privilège de pouvoir produire deux documents qui établissent de la manière
la plus formelle l’existence de ces petits êtres.
Avril 1952, des travaux de restauration de la partie nord ouest du château tournent
au drame. Un mur s’effondre sur deux ouvriers, l’un d'eux, Robert MacCalloun est
tué sur le coup. Son apprenti, Alexander Sprout est touché à la tête. Le Landlord et
les domestiques se précipitent au secours des malheureux. On retrouve trois corps
dans les décombres. Qui est le troisième ?
On songe d’abord à un enfant. Mais qu’aurait-il fait là, nu ?
On le soigne en compagnie du jeune ouvrier qui restera trois jours dans le coma.
La mystérieuse créature accepte le lait et le miel. Elle refuse tout vêtement et se
terre sous le drap. Elle supporte mal la lumière. Les traits de son visage sont à
peine esquissés, et, bien que consciente, elle n’ouvrira jamais les yeux en public.
Le landlord est intrigué par sa frêle apparence et, puisque c’est clairement un sujet
mâle, le baptise Clod Moulach, du nom du célèbre brownie écossais.
Alors qu’on est en train de prendre ses mensurations, le petit blessé tente de
s’échapper. Malgré sa fragile apparence, le vigoureux Landlord a le plus grand
mal à le maîtriser. Il gémit dans une langue inconnue et émet une légère
phosphorescence dans l’obscurité.
Le bruit court qu’un elfe a été capturé vivant à Glaymore, l’émotion est
considérable. La population de l’île puis de toute la région gronde, elle
demande qu’on rende sa liberté à l’elfe. Prévenues, les autorités envoient
deux médecins militaires s’assurer de l’inconnu.
Une photo sera prise au moment où ils montent dans le canot à moteur qui
doit les conduire d’abord à Mallaig, puis à Edinburgh. Hélas, l’embarcation
ne sera jamais retrouvée, ni ses occupants, disparus corps et biens en plein
jour par une mer calme. Le mur effondré fut sondé. On mit au jour
quelques pieds d’une galerie voûtée aux pierres finement jointées, trop
étroite pour qu’un homme puisse s’y glisser, Elle courait dans l’épaisseur du mur
puis faisait un coude qui s’enfonçait dans la muraille. Le Landlord souhaitait
poursuivre ses investigations, mais la plupart des domestiques, pourtant très
attachés à leur maître, prétendirent que depuis l’ouverture du “ corridor des elfes”,
leur service était devenu presque impossible car les objets les plus usuels ne
cessaient de changer de place pour apparaître dans les endroits les plus surprenants,
quand ils étaient retrouvés. Certains prétendaient même avoir été molestés lorsqu’ils
s’aventuraient dans les coins obscurs.
Pour apaiser les esprits, le landlord fit murer la portion de couloir incriminée.
Ce ne fut pas la seule étrange découverte faite au château. Lady Felicity,
grand-mère de l’actuel Landlord, exigea que sa chambre, dans l’aile sud du
château fût équipé d’un poêle au lieu de la cheminée. L’installation se fit
sans difficultés, sauf pour les tuyaux. L’ouvrier chargé de monter dans le
conduit de cheminée découvrit un tel labyrinthe de conduits divers qu’il avoua par la
suite en avoir bouché un certain nombre, en avoir dévié d’autres sans savoir avec
certitude avec quelle cheminée il se raccordait. L’essentiel était d’obéir à
Lady Felicity. Convenablement chauffée, elle s’éteignit enfin dans le soulagement
de tous à l’âge de 113 ans. Sa chambre fut entièrement réaménagée et conjointe à
la pièce voisine pour créer un petit salon égyptien. Le poêle fut démonté et la
cheminée détruite. J’étais en train de prendre le thé avec le landlord lorsque le
majordome vint nous faire part d’une découverte étrange. Intrigués, nous montâmes
et découvrîmes la pièce vide d’ouvriers qui avaient fui en abandonnant
leur ouvrage en l’état.
Je découvris bientôt la raison de leur fuite. Sur un tas de gravas marquant la place
de l’ancienne cheminée gisait ce que je pris d’abord pour le cadavre séché d’un
oiseau ou d’une chauvesouris. L’animal avait dû s’égarer dans les conduits, y mourir
et se trouver momifié par l’air chaud du poêle. Comme je désignai la macabre
découverte au landlord qui riait déjà de la stupidité des ouvriers, je le vis
pâlir et reculer, les yeux exorbités. Je me penchai à mon tour et compris ma méprise.
J’avais sous les yeux la preuve de l ’existence des Sleah Maith.
................... LA SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE .........................
24 février 2009
TRUC DE PRINCESSE
çA VIENT DE SORTIR .........
23 février 2009
allez roulez petit bolide !!!! # 2
................CHARLIE WINSTON C'EST FESTIF ,SÉDUISANT ET ENCORE UNE ROUTE .......... çA DOIT VOULOIR DIRE QUELQUE CHOSE
READING MACHINE ....
Mais que faire , quand il fait moche , froid et qu'on est cloué au lit
avec un lumbago chronique aïe , ouille , et bien rien ne vaut la lecture
, prendre un bon gros pavé et partir loin ...........
"La princesse des glaces "- super polar ! oui c'est dans la même collection
que Millenium mais tout à fait à la hauteur de...(1 jour +1nuit)
"Battement d'ailes " de Milena Argus - les personnages sont
formidables et dingues (3 heures)
"Amour dans une vallée enchantée " de Wang Anyi roman chinois ,
je suis fan des romans où il ne se passe rien enfin rien
"Elle a bientôt le souffle coupé par l'ascension, et quand il lui tend la
main, elle lui confie la sienne. Comme elle ne la reprend pas, leurs
mains se mettent à bavarder."(3 heures)
"Les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devient
milliardaire" de Vikas Swarup Alors là top pour le dépaysement
toute l'inde dans mon lit , histoire délirante et là page 52
"il est devenu mon père, ma mère, mon maître, mon
professeur et mon prêtre, LE TOUT EN UN "!
pensez donc si ça me dit quelque chose cette
petite description !!!!(12 heures)
un petit mary Higgins Clark , se laisse lire .......(6 heures)
"Malavita encore" ....... encore un petit gout des sopranos (6 heures)
"Eva luna" de isabel Aliende Je suis dedant.........et c'est formidable
et la vie de Sagan ........ Bof , ça ma juste donner envie de lire
"bonjour Tristesse "à moins que ce ne soit Bonsoir tristesse
+ un petit Harlan Cobben " ne le dis à personne" ha-le-tant !!!!!!! (6 heures )
+ un max de sudoku force 7 + des siestes , (du coup pas vu
janvier pas vu fevrier mais espère bien voir mars)
Bon score , mais terminé la plaisanterie , va falloir retourner
à mes petites fringues pour bébé et petite fille , collection été 2010
avec tout ça je suis archi en retard !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Merci à mes petites camarades choux Caroline , Delphine ,
La source , Bridget et Rachel pour leurs attentions réconfortantes
À BIENTÔT
21 février 2009
LANDLORD # 59

VITE !!!!!!! C'EST L'HEURE DE MON FEUILLETON !!!!!!!
59 L’impair.
Sur la terrasse, l’air marin lui fit du bien, la brume empêchait de voir la mer et
le monde semblait assez informe, miroir parfait de son paysage mental ce matin-là. Il
descendit les escaliers luisants vers les terrasses inférieures d’où il espérait pouvoir
repérer la roseraie, et avec un peu de chance, le Badroul Boudour. Un bouquet de ces
roses lui paraissait le meilleur atout à jouer avec Betty Burke, sans doute le seul. Il
suivit une allée gravillonnée qui serpentait entre les arbustes, les bosquets et les haies.
Il se perdit très rapidement. Il retourna vers la masse du château, mais obligé de
suivre des chemins de traverse, il ne réussit qu’à s’en éloigner.
Un battement d’ailes lui fit lever la tête, un pigeon voletait juste au-dessus de
lui. Il agita la main pour le chasser, mais l’oiseau s’agrippa à son index et se laissa
secouer en roucoulant jusqu’à ce que Thomas aperçoive un petit cylindre accroché à
la patte. Il était en train de recevoir son premier coup de pigeon. Il décrocha le
message et le déroula tandis que, posé à terre, le messager ailé le regardait avec
insistance, le jabot gonflé. Il déchiffra l’écriture de baldred :
“ Allo, patron ? C’est moi ! Essai communication : 1,2,3. 1,2,3. Ba, be, bi, bo, bu.
Les sanglots longs des violons... Vive la suisse libre ! Ca marche ?”
Le pigeon lui picorait le bout des chaussures. Il l’écarta du bout du pied et
poursuivit sa recherche. L’oiseau courut en se dandinant et lui barra la route en
faisant une succession de courbettes et en roucoulant plus fort.
Thomas l’évita et marcha plus vite. Un battement d’ailes, il n’eut
que le temps de baisser la tête lorsque le pigeon l’attaqua en piqué.
— Il ne vous laissera pas sans avoir de message, ô Seigneur fortuné, MacMillan les
dresse à perfection, voulez-vous de quoi écrire ?
Proposa Nasdine Bahar surgissant au détour d’un buisson.
Le volatile se calma en voyant le crayon et vint se percher sur son épaule où il
se contenta d’entre en transes en gonflant ses plumes. Thomas griffonna au dos du
message :
“Ca marche, mais le pigeon est dingue. Trouvez-moi une voiture pas trop
orgueilleuse pour notre rendez-vous. Merci.”
Il fixa le petit tube à la patte de l’oiseau qui gloussa d’extase et,
libéré, exécuta une voltige compliquée pour prendre de
l’altitude et se diriger vers une tour maigre et solitaire accolée au château.
— C’est un vrai labyrinthe, je crains de m’être perdu dans votre jardin, Monsieur
Bahar.
— Vous étiez sans doute perdu bien avant, Seigneur plein de gloire. Il s’agit bien d’un
labyrinthe, soyez donc sans crainte, d’ici vous sortirez.
Thomas toussota un peu bêtement, il ne savait pas ce qui l’impressionnait le
plus chez son jardinier, ses profonds yeux noirs, ou ses paroles qui semblaient contenir
beaucoup plus de sens que de mots.
— Ah. Je cherchais ce rosier, je voudrais un bouquet, c’est...
— Vous cherchez, vous voulez, mais vous ne trouvez pas.
— C’est à peu près ça, la floraison est terminée ?
—La floraison est perpétuelle, ce rosier est notre aboutissement.
— Je vois, vous êtes plusieurs ?
— Je suis le dernier, mais non le seul.
Thomas, reste d’une douloureuse et navrante éducation chez les pères, avait
une très faible tolérance aux paroles hermétiques, aux sentences énigmatiques, aux
devinettes métaphysiques. Une bouffée de colère lui monta à la gorge et il chercha
comment il pourrait caser le mot con dans une réplique, plutôt courte, un octosyllabe
en forme de proverbe, à la fois léger et percutant. Il ne trouva qu’un alexandrin :
“Des cons, tu es bien le dernier, mais pas le seul.”
Mais Bahar lui fit signe de le suivre et Thomas se souvint qu’il avait besoin
des talents de son jardinier sentencieux.
— Ainsi sont les maillons de notre chaîne, nombreux, ainsi est le dernier, seul, mais
soutenu par tous les autres. Trois labyrinthes seulement furent inventés. La voie
unique, que l’on doit suivre longuement pour toucher au but. Elle multiplie les
détours, éloigne quand on croit atteindre le centre, désespère quand on le frôle enfin.
Ce labyrinthe est le symbole de l’apprentissage, de la quête mystique, de l’humilité du
disciple, de la richesse du temps. Il se déploie presque à l’infini, mais dans un espace
clos, microcosme et macrocosme réunis. Il conduit inéluctablement au terme.
Ils parvinrent à un embranchement. Bahar lui montra deux chemins, dessina
du bout du pied une croix sur le sol et s’engagea à gauche.
— Puis vient la voie double, où l’on peut se perdre. C’est le chemin de l’illusion, de
l’hésitation, du choix, de l’homme. De celui-ci, on ne sort pas toujours, non point
qu’on puisse se perdre, les deux directions se valent, mais on peut ne jamais
commencer.
Avec un début d’inquiétude, Thomas découvrit à l’embranchement suivant la
même croix sur le sol. Sans marquer de pause, Bahar prit à droite.
— Il est révéré des simples d’esprits et des classificateurs, par les époques inquiètes et
les hommes trop sûrs d’eux. Il est admiré par ceux qui explorent, qui cherchent et
aussi par ceux qui trahissent. C’est la voie du Diable, des amants, des mains qu’on ne
peut délier, celle des justes et des martyrs. C’est la voie humble, la voie commune,
notre voie.
Ils débouchèrent à nouveau au carrefour marqué d’une croix. Bahar s’arrêta,
et, s’inclinant légèrement, fit signe à Thomas de passer devant lui. Il obéit en haussant
les épaules. S’il croyait l’impressionner avec son symbolisme à deux balles. Il prit à
gauche, derrière lui, la voix du jardinier continua :
— Il est enfin rapporté, ô Maître miséricordieux, que le dernier labyrinthe est la voie
multiple, il est construit pour se perdre, c’est celui qui fascine les peuples perdus. Il
oppose l’absurde aux mystères des deux autres voies. Les anciens lui voyaient un
centre sombre, la tanière d’un monstre, la digestion et le démembrement des
initiations chamaniques ; un voyage dans la folie, une dissolution jusqu’à l’extase, se
perdre pour se trouver. On en reconstruit aujourd’hui en miroir pour griser les foules
et les cogner à leur propre reflet. Seuls les Francs-jardiniers surent en garder le plan et
l’usage.
Thomas déboucha sur le même carrefour. Furieux, il se retourna. Il allait
protester quand la voix douce lui ordonna de fermer les yeux. Sans savoir pourquoi, il
obéit.
— Ce dernier labyrinthe est aussi celui du jeu, de la science, de l’agencement, du
réseau, du partage, de la tolérance, de l’art, de la correspondance des sens. Vous
cherchez une rose avec les yeux ?
Thomas soupira, impatient de la fin de cette mascarade. Puis les mots de Bahar
furent rattrapés par leur signification. Il prit une courte inspiration et leva le nez en
l’air, humant maintenant à petits coups. C’était là, sur la droite. Le parfum
incomparable de la Badroul Boudour. Il ouvrit les yeux pour se découvrir seul. Le
chemin olfactif, un peu brouillé au début, se fit plus clair. Sans se soucier des allées, il
avança et déboucha dans une petite clairière ouverte en demi-cercle sur la mer. Le
rosier était là. Sur une petite table de fer forgé, il trouva un sécateur et de quoi
confectionner un bouquet. Sur une branche à hauteur des yeux, une étiquette
conseillait : “ Et pour cela préfère l'Impair
Plus vague et plus soluble dans l'air “
17 février 2009
allez roulez petit bolide !!!!
c'est reparti mais tout doux



